Article
7 juin 2016 sylvain

Kings of War, le jeu qui monte !

Bienvenue à Mantica, un monde médiéval fantastique dans lequel la guerre rythme le quotidien. Les peuples nobles que sont les Humains, les Elfes et les Nains ne sont plus les alliés d’autrefois. Après la chute des Dieux, et face à la montée des forces Abyssales et des peuples barbares, c’est devenu chacun pour soi. Chaque peuple cherche à conquérir des territoires, massacrer ses ennemis et gagner en puissance.

 

Kings-of-War_jumanjeux

 

Un univers encore jeune mais riche

 

Kings of War est un jeu encore jeune, qui ne dispose pas d’un historique hyper complexe et détaillé. L’Histoire de l’univers dans lequel le jeu prend place est décrite dans le livre de règles. Chaque faction a aussi droit à son petit topo « D’où je viens, pourquoi je me bats », souvent bref mais complet. Les factions, c’est une des forces de KoW justement !

11 factions sont présentes dans le livre de règles, avec les Humains, Elfes, Nains, Orques, Abyssaux, Ogres, etc

9 nouvelles factions ont fait leur apparition dans le supplément Empire Inexplorés, avec des races plus originales comme les Halfings, les Naïades, les Cauchemars ou encore les Salamandres.

De plus, de nombreuses variantes existent pour certaines armées, vous offrant plein de possibilités de conversions et de créations originales de figurines. Les Elfes et les Royaumes des Hommes en sont la parfaite illustration, avec chez les Elfes pas moins de 8 lignées différentes !

Avec ça, vous êtes sûrs de trouver chaussure à votre pied. Cependant, les figurines officielles n’existent encore que pour les 11 factions d’origine. Pour les autres, vous devrez faire preuve d’inventivité pour créer les votre, ou piocher dans d’autres gammes de figurines.

20160604_144454

 

(Au sein de l’armée de Basiléens d’Hadrien, on trouve un Phoenix de chez Games Workshop)

 

Facile à prendre en main, difficile à maîtriser !

 

Si vous ne l’avez pas encore compris, Kings of War est un jeu de figurines à collectionner, peindre et pousser sur une table selon des règles précises. Comme dans tous ces jeux, KoW ne fait pas exception. On déplace nos figurines avec des réglettes ou des mètres, et on résout leurs actions avec des jets de dés.

KoW nous propose de jouer des batailles régimentaires, comme le proposait il y a peu Warhammer. Chaque figurine fait donc partie d’une unité. C’est cette unité qui agit comme un seul corps sur le champ de bataille. Contrairement à tous les autres jeux, KoW propose une approche différente quant à la gestion des blessures et des pertes. Ici, on ne retire pas une figurine quand elle est « tuée ». On note simplement le total de blessure subies par l’unité. Ces blessures se cumulent avec le temps et vont fragiliser le moral de l’unité. Quand son moral flanche, l’unité est retirée du jeu. Cet aspect peut paraître anodin mais son effet sur le champ de batailles est conséquent. Une unité agit toujours à son plein potentiel. De même, les unités ne restent jamais engagées en corps à corps. Quand un contact a lieu lors d’une charge, on résout les attaques et on test le moral, en cas de maintien on recule d’un pouce l’unité attaquante.

Le jeu a l’avantage de proposer des règles très simples. KoW est très loin de la complexité des jeux Games Workshop ou d’un Warmachine. On les parcourt rapidement et elles sont vite assimilées (4 pages sur le mouvement, 3 pages sur le tir, 3 sur le corps à corps, …).

Une fois sur le champ de bataille, on se rend compte qu’il y a pourtant beaucoup de choses à faire et à penser. Le placement des unités, les anticipations sur les tours adverses, ou encore la gestion des personnages en font un jeu d’une richesse insoupçonnée.

 

20160604_144828

 

Venez jouer à la boutique !

 

Le virus KoW s’est bien installé dans mon cerveau. Le système de jeu donne plein de possibilité, et j’ai envie d’envoyer mes Humains sur le champ de bataille pour voir de quoi il en retourne !

 

Au niveau hobby, KoW est un jeu qui encourage l’utilisation de figurines multiples. Utilisez vos Warpwolf du Cercle Orboros pour faire des Lycans de la Horde, ou encore des Elfes Noirs de Warhammer pour représenter vos Elfes du Crépuscule. Une même armée peut avoir de multiples visages, et c’est à mon avis une grande richesse.

Comme vous n’enlevez pas vos pertes, vos unités seront toujours à plein effectif dans KoW. C’est l’occasion rêvée pour faire des socles régimentaires scéniques super sympas ! KoW, c’est le jeu dans lequel on peut se lâcher en fait !

 

20160604_121713